Avis eSIM
Avis Saily : l'eSIM que j'emmène en voyage
Mon avis sur Saily, l'eSIM de voyage de Nord Security : couverture, prix, activation. Testée deux semaines en Chine, voici ce qu'elle vaut vraiment.


Mon verdict
Saily
Saily est l'eSIM que j'utilise quand je pars, et je la recommande pour une raison simple : elle fait ce qu'on lui demande sans jamais me faire perdre de temps. L'achat, l'installation et l'activation prennent quelques minutes depuis le canapé, et la connexion est là à la descente de l'avion. Ce n'est pas la moins chère au gigaoctet, mais c'est la moins pénible.
4,5
sur 5
Le détail des notes
- Couverture
- 4,7
- Débit
- 4,4
- Prix
- 4,0
- Simplicité
- 4,8
- Application
- 4,5
Points forts
- Environ 200 destinations couvertes, dont les pays difficiles
- Installation avant le départ, activation automatique à l'arrivée
- Application claire, suivi de consommation en temps réel
- Éditée par Nord Security, la maison derrière NordVPN
Points faibles
- Pas de numéro de téléphone, donc pas de SMS de vérification
- Le prix au gigaoctet n'est pas le plus bas du marché
- Il faut un téléphone compatible eSIM, ce qui exclut les modèles anciens
15 % de reduction avec le code
GUIDE15| Type de service | eSIM de données pour le voyage |
|---|---|
| Destinations | Environ 200 pays et territoires |
| Éditeur | Nord Security, également éditeur de NordVPN |
| Forfaits | De 1 Go à 100 Go selon la destination |
| Durée de validité | 7, 15 ou 30 jours selon le forfait |
| Livraison | Code QR immédiat par email et dans l'application |
| Appels et SMS | Non, données mobiles uniquement |
| Numéro de téléphone | Non attribué |
| Compatibilité | Téléphone compatible eSIM et désimlocké |
Le problème que résout une eSIM
Vous atterrissez à l'étranger. Trois options s'offrent à vous, et deux sont mauvaises.
L'itinérance de votre opérateur français fonctionne sans rien faire, mais hors de l'Union européenne, la facture peut devenir déraisonnable. Certains forfaits incluent quelques jours par an hors UE, souvent avec un plafond de données très bas.
La carte SIM locale coûte moins cher, mais suppose de trouver une boutique, de présenter un passeport, parfois de remplir un formulaire dans une langue que vous ne lisez pas, et de démonter votre téléphone pour ranger votre SIM française sans la perdre.
L'eSIM se règle avant le départ, depuis votre canapé. Vous achetez un forfait de données pour votre destination, vous l'installez, et il s'active tout seul à l'arrivée. Votre ligne française reste active en parallèle pour les appels et les SMS.
C'est la troisième option que j'utilise depuis que mon téléphone la gère.
Pourquoi Saily plutôt qu'une autre
Le marché de l'eSIM de voyage compte une bonne dizaine d'acteurs sérieux. Je ne prétends pas les avoir tous testés, et je me méfie des comparatifs qui affirment le contraire.
Voici ce qui me fait rester sur Saily.
L'éditeur inspire confiance
Saily est édité par Nord Security, la société derrière NordVPN. Ce n'est pas un gage de performance réseau, mais c'est un gage de sérieux sur le traitement des données : vous confiez à cette société le trafic de votre téléphone à l'étranger, et son modèle économique repose justement sur le fait de ne pas l'exploiter.
Beaucoup d'acteurs de l'eSIM sont des intermédiaires dont on ne sait pas grand-chose. Ici, on sait.
La couverture couvre les destinations difficiles
Environ 200 destinations, dont celles qui posent problème ailleurs. La Chine en fait partie, et c'est là que je l'ai réellement éprouvée.
L'installation ne demande rien
Vous achetez, vous recevez un code QR, vous le scannez, c'est installé. Le forfait reste en veille et démarre à l'arrivée dans le pays. Il n'y a rien à comprendre.
Mon retour après deux semaines en Chine
C'est le test qui m'a convaincu, parce que la Chine cumule les difficultés : réseaux filtrés, services occidentaux bloqués, et impossibilité de s'abonner à quoi que ce soit une fois sur place.
Le forfait s'est activé à la descente de l'avion sans intervention. Le débit était bon, sans coupure attribuable au service.
Un point que je n'attendais pas mérite d'être signalé : sur le réseau mobile, et non en wifi, certains services habituellement bloqués passaient. Je ne recommande pas de compter dessus, parce que rien ne garantit que cela dure, mais cela illustre pourquoi le duo eSIM et VPN est plus robuste qu'un VPN seul.
Le détail complet du séjour est dans mon article sur le meilleur VPN pour la Chine, et la préparation spécifique à cette destination dans ma page eSIM pour la Chine.
Ce qu'il faut savoir avant d'acheter
Pas de numéro, donc pas de SMS
C'est la limite la plus importante et celle qui surprend le plus. Saily fournit des données, pas une ligne téléphonique. Vous n'avez pas de numéro, donc vous ne recevez aucun SMS.
Concrètement, cela pose problème pour toute vérification par code. Une banque qui veut confirmer un paiement, un service local qui demande un numéro à l'inscription : sans ligne active, vous êtes bloqué.
La parade est simple : gardez votre ligne française active en parallèle. Elle ne sert qu'à recevoir les SMS, vous ne consommez pas de données dessus.
Le prix au gigaoctet n'est pas imbattable
Des concurrents proposent moins cher au gigaoctet. Ce que vous payez chez Saily, c'est la simplicité et la fiabilité, pas le tarif plancher.
Si votre séjour est long et votre consommation élevée, comparez. Si vous partez une semaine et voulez que ça marche, la question ne se pose pas vraiment.
La compatibilité de votre téléphone
L'eSIM suppose un téléphone récent et désimlocké. Les iPhone depuis le XS, les Samsung Galaxy depuis le S20 et les Pixel depuis le 3 sont concernés. Vérifiez avant d'acheter, cela évite une mauvaise surprise.
Pour qui, et pour qui pas
Prenez Saily si vous partez hors d'Europe, si vous voulez que la connexion soit réglée avant le décollage, ou si vous allez dans un pays où il sera compliqué d'acheter une SIM locale.
Regardez ailleurs si vous voyagez uniquement dans l'Union européenne, où votre forfait français fonctionne déjà sans surcoût, ou si vous consommez beaucoup de données sur un long séjour et que le prix au gigaoctet devient le critère décisif.